Mois de Marie : J26 Enregistrer au format PDF

Lundi 25 mai 2020
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Marie nous aide à porter la Croix de Jésus

La douleur et la mort en Marie ne furent pas comme en nous des suites du péché originel qui ne l’a jamais effleurée.

Marie, pleine de grâce et de charité, souffre des suites de la nature humaine, qui est sujette à la douleur et à la mort corporelle.

Jésus accepta volontairement de souffrir et de mourir pour notre salut. A son exemple, Marie a accepté volontairement la douleur et la mort pour s’unir au sacrifice de son Fils, pour expier avec lui à notre place. Mais cette pureté et cette grâce ont augmenté en Marie la capacité de souffrir et particulièrement de souffrir du péché. Marie est donc pour nous un exemple pour détester le péché, s’en éloigner et ainsi aller à Jésus par Marie.

Marie avait enfanté son Fils sans douleur ; elle a enfanté les chrétiens au milieu des plus grandes souffrances. La plénitude de grâce et de charité qui n’a cessé de grandir en elle, augmentait proportionnellement en son cœur sa capacité de souffrir du plus grand des maux. On souffre en effet d’autant plus qu’on aime davantage Dieu que le péché offense, et les âmes que le péché mortel détourne de leur fin dernière, qui est Dieu.

Aussi, chers pèlerins recourons à la Très Sainte Vierge Marie, elle est notre soutien et notre avocate dans nos épreuves. Elle ne cesse d’intercéder pour nous.

Prenons modèle sur notre Mère au pied de la croix pour mieux nous unir au Christ souffrant et prier pour les pécheurs.

Souvenons-nous toujours que le premier pécheur à convertir c’est nous- mêmes.

Notre-Dame de chrétienté. Méditation pour les pèlerins de Chartres

Poème

Marie, tu m’apparais au sommet du Calvaire
Debout près de la Croix, comme un prêtre à l’autel
Offrant pour apaiser la justice du Père
Ton bien-aimé Jésus, le doux Emmanuel…
Un prophète l’a dit, ô Mère désolée,
« Il n’est pas de douleur semblable à ta douleur ! »
O Reine des Martyrs, en restant exilée
Tu prodigues pour nous tout le sang de ton cœur !

La maison de Saint Jean devient ton seul asile
Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus…
C’est le dernier détail que donne l’Évangile
De la Reine des Cieux il ne me parle plus.
Mais son profond silence, ô ma Mère chérie
Ne révèle-t-il pas que Le Verbe Eternel
Veut Lui-même chanter les secrets de ta vie
Pour charmer tes enfants, tous les Elus du Ciel ?

Bientôt je l’entendrai cette douce harmonie
Bientôt dans le beau Ciel, je vais aller te voir
Toi qui vins me sourire au matin de ma vie
Viens me sourire encor… Mère… voici le soir !…
Je ne crains plus l’éclat de ta gloire suprême
Avec toi j’ai souffert et je veux maintenant
Chanter sur tes genoux, Marie, pourquoi je t’aime
Et redire à jamais que je suis ton enfant !…

La petite Thérèse… [de l’Enfant Jésus]

Chapelet

Nous pouvons nous joindre au chapelet récité à Lourdes sur KTO ou à la radio sur RCF à 15h30.

Ce mardi, nous prions avec Marie les mystères douloureux :

  • L’agonie de Jésus à Gethsémani
  • La flagellation
  • Le couronnement d’épines
  • La montée au Calvaire
  • La mort sur la Croix.

Intention

Seigneur, nous te prions pour tous ceux qui sont à l’heure de la mort, qu’ils trouvent auprès d’eux quelqu’un qui les aide à se tourner vers Toi,
pour tous ceux qui souffrent de l’isolement et de la solitude,
pour les malades qui n’espèrent plus guérir, pour tous ceux qui souffrent et sont découragés, qu’ils ne se croient jamais abandonnés de Dieu,
pour les personnes âgées qui sont dans les maisons de retraite coupées de leur entourage, au risque de se replier sur elles-mêmes,
et pour tous ceux qui se dévouent à leur service, qu’ils ouvrent nos yeux à leur souffrance et à leur peine.

Chant

Sûrement pas la meilleure image, mais la version la plus émouvante :
Aznavour en Arménie

Illustration

Rogier de le Pasture, dit en flamand Rogier van der Weyden, est un peintre appartenant au mouvement des primitifs flamands, né en 1399 ou 1400 à Tournai et mort le 18 juin 1464 à Bruxelles.

Originaire de Tournai, il y est formé au sein de l’atelier du peintre Robert Campin. Il s’installe à Bruxelles en 1435 et devient peintre officiel de la ville. Il répond par ailleurs à de nombreuses commandes des ducs de Bourgogne et de leur entourage. Il effectue un voyage en Italie vers 1450 où il acquiert une certaine renommée. Il termine sa vie à la tête d’un atelier prospère auteur de nombreuses œuvres. Les historiens de l’art lui attribuent une quarantaine d’œuvres encore conservées. Il a, par ailleurs, probablement eu une activité d’enlumineur.