L’Eucharistie
Lundi 4 juin 2018

La première communion des enfants

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Vos enfants désirent communier pour la première fois ? Vous désirez accompagner vos enfants dans cette démarche ?

La première communion est une étape importante dans une vie chrétienne : à partir de cette date, l’enfant commence à nourrir son âme de l’Eucharistie, comme on nourrit son corps pour le faire tenir debout.

Saint Pie X a voulu que les enfants puissent communier dès qu’ils peuvent discerner le bien et le mal, donc se confesser, et qu’ils peuvent reconnaître par la Foi le Corps du Christ dans l’hostie consacrée par le prêtre à la messe.

Photo La Vie
Le plus important, c’est que l’enfant pose un acte de foi et d’amour de tout son cœur : « Oui, Jésus, je crois que c’est toi qui te donnes à moi dans cette communion, et je t’aime ! »

Dans nos communautés paroissiales

Les enfants qui ont été baptisés sont préparés à la première communion dans les groupes de catéchèse où ils sont accueillis dès l’âge de 7 ans (CE 1), dans les écoles catholiques de nos paroisses et en rejoignant les dimanches caté dont le programme et les dates sont diffusés en début d’année scolaire.

Des enfants non baptisés sont accueillis également aux dimanches caté pour se préparer au baptême suivi de la première communion si ils le désirent.

Les renseignements utiles à l’inscription d’un enfant au catéchisme sont à demander
  • au presbytère de Tréguier, Tel. : 02 96 92 30 51
  • ou auprès d’
  • Anne-Marie Rannou, animatrice en pastorale,
  • annemarie.rannou chez wanadoo.fr

Voir aussi l’article qui lui est consacré sur ce site :

A partir de ce moment-là, il est proposé aux enfants un enseignement structuré de la foi chrétienne.

Généralement, au bout de 2 ans de catéchisme, les enfants font leur première communion. C’est pour eux une grande joie, mais aussi un engagement sérieux : celui de répondre à l’amour du Seigneur qui, tous les dimanches, les invite à l’Eucharistie.

Première communion 2017 (Détail)

On peut communier pour la première fois à tout âge. Certains enfants communient très jeunes, d’autres un peu plus tard. Il n’y a pas de limite d’âge pour recevoir le Corps du Christ, c’est très variable et cela dépend du désir de chacun. Il faut que l’enfant perçoive le mystère eucharistique et ce n’est pas simple ! Comment ne pas s’interroger quand on lui dit que cette petite hostie est le Christ livré pour nous tous et pour lui en particulier ?

Et la famille ?

La préparation à la première communion n’est pas seulement l’affaire de la paroisse et des dimanches caté, elle se fait aussi en famille. Des parents qui auront fait baptiser leur petit enfant auront le souci de l’éveiller à la foi chrétienne.

La prière en famille. Photo Cybercuré.

Dans les paroisses, il existe un groupe d’éveil à la foi des tout-petits. Les enfants y découvrent l’amitié de Jésus envers eux, ils s’ouvrent au mystère de Dieu, ils apprennent à prier.

Permettons à l’enfant de découvrir la messe en y allant le plus tôt possible. Certes, emmener un jeune enfant à la messe est exigeant car il faudra supporter patiemment d’être un peu (beaucoup) dérangé, alors que l’on aimerait prier tranquillement ; mais cela n’en vaut-il pas la peine ?

Apprendre à un enfant à discerner l’amour de Dieu et à y répondre, à travers les mille petites choses de la vie quotidienne, c’est aussi le préparer à sa première communion.

Donc, même si l’enfant prépare sa première communion au sein d’un groupe de catéchèse ou dans le cadre scolaire, le rôle des parents est loin d’être inexistant : il est important qu’ils restent attentifs à cette formation, qu’ils y participent à leur place (en aidant l’enfant à vivre à la maison ce qui est enseigné au catéchisme) et la complètent si besoin est.

Cependant, il est bon que les parents ne soient pas seuls à le préparer, ne serait-ce que pour lui permettre d’entendre « un autre son de cloche », une autre manière de présenter les choses. Une grand-mère, une marraine, une autre mère de famille en qui l’enfant a confiance peuvent jouer ce rôle. Et surtout un prêtre qui n’aura peut-être pas la disponibilité nécessaire pour rencontrer l’enfant longuement et fréquemment, mais qui complétera la formation reçue par ailleurs et qui surtout donnera à l’enfant de recevoir le pardon de Dieu, par le sacrement de réconciliation.

Partout, prêtres et catéchistes sont soucieux d’associer les parents à la démarche de leur enfant en soulignant combien ce dernier a besoin d’eux pour que la première communion ne reste pas sans lendemain.